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Ce Magnifique Turban femme en Chimio Sogué réversible avec son pan à nouer autour de la tête. Le monde des ambassadeurs marchait sur des parquets luisants, dans des salons lambrissés de miroirs, turban autour de tables ovales couvertes d’un tapis de velours à crépines d’or. C’était comme une poussière d’or qui sablait tout du long le petit sentier de sa vie. Elle portait une robe de chambre tout ouverte, qui laissait voir, entre les revers à châle du corsage, une chemisette plissée avec trois boutons d’or. Le marié était vêtu d’une veste longue sherwani en soie ivoire ornée de broderies marori complexes et de boutons plaqués or, arborant le logo du tigre du Bengale de Sabyasachi Mukherjee. Les soupirs au clair de lune, les longues étreintes, les larmes qui coulent sur les mains qu’on abandonne, toutes les fièvres de la chair et les langueurs de la tendresse ne se séparaient donc pas du balcon des grands châteaux qui sont pleins de loisirs, d’un boudoir à stores de soie avec un tapis bien épais, des jardinières remplies, un lit monté sur une estrade, ni du scintillement des pierres précieuses et des aiguillettes de la livrée.

Elle le charmait par quantité de délicatesses : c’était tantôt une manière nouvelle de façonner pour les bougies des bobèches de papier, un volant qu’elle changeait à sa robe, ou le nom extraordinaire d’un mets bien simple, et que la bonne avait manqué, mais que Charles, jusqu’au bout, avalait avec plaisir. La nouvelle bonne obéissait sans murmure pour n’être point renvoyée ; et, comme Madame, d’habitude, laissait la clef au buffet, Félicité, chaque soir prenait une petite provision de sucre qu’elle mangeait toute seule, dans son lit, après avoir fait sa prière. C’était magnifique de voir à quel point leurs visions étaient synchronisées, même si nous avons travaillé sur leurs ensembles séparément”, conclut Sabyasachi Mukherjee. Mais Charles n’avait point d’ambition ! Moins Charles comprenait ces élégances, plus il en subissait la séduction. Le vieil homme s’est battu pour préserver ces palétuviers, cernés de rizières d’un vert aveuglant. – Quel pauvre homme ! Un souffle d’amour avait passé parmi les mailles du canevas ; chaque coup d’aiguille avait fixé là une espérance ou un souvenir, et tous ces fils de soie entrelacés n’étaient que la continuité de la même passion silencieuse. Souvent, lorsque Charles était sorti, elle allait prendre dans l’armoire, entre les plis du linge où elle l’avait laissé, le porte-cigares en soie verte.

Il mangeait des omelettes sur la table des fermes, entrait son bras dans des lits humides, recevait au visage le jet tiède des saignées, écoutait des râles, examinait des cuvettes, retroussait bien du linge sale ; mais il trouvait, tous les soirs, un feu flambant, la table servie, des meubles souples, et une femme en toilette fine, charmante et sentant frais, à ne savoir même d’où venait cette odeur, ou si ce n’était pas sa peau qui parfumait sa chemise. On avait brodé cela sur quelque métier de palissandre, meuble mignon que l’on cachait à tous les yeux, qui avait occupé bien des heures et où s’étaient penchées les boucles molles de la travailleuse pensive. Dans les cabinets de restaurant où l’on soupe après minuit riait, à la clarté des bougies, la foule bigarrée des gens de lettres et des actrices. Ce n’est pas que la chirurgie lui fît peur ; il vous saignait les gens largement, comme des chevaux, et il avait pour l’extraction des dents une poigne d’enfer. Ne fallait-il pas à l’amour, comme aux plantes indiennes, des terrains préparés, turban une température particulière ?

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